dimanche 22 juillet 2012
Notice mettant en contraste une position et un fait
À propos ceci:
- "On ne peut pas être écrivain et sdf." (sic dixit)
Regardez ceci:
Statistics over today's viewed posts, 20-VII-2012, 7 blogs
Sur ces 7 blogs là il y a dans l'ensemble et des messages en anglais et des messages en français. Et sur certains blogs je ne suis pas sûr qu'il s'agisse même de tous les messages vus, puisque les statistiques ne donnent que les dix plus visités.
D'ailleurs, les messages sont assez représentatifs, et une bonne raison pourquoi je demeure, heureusement, pas très politicalement correcte./HGL
Martin Peltier vient d'écrire un livre ....
... qui me parait parfaitement digne à lire.
Sa thèse est que les ennemis de l'église ayant échoué à la détruire à tellement de reprises souhaitent l'infiltrer. Pour l'inféoder à leur pensée. D'une critique (par "Hannibal", Rivarol) j'ai la citation suivante:
Il ne suffit pas de lui faire peur pour qu'elle se taise. Il s'agit de la changer pour s'en servir. Le nouvel anticatholicisme prétend imposer à l'intérieur même de l'Église son propre ordre. Pour le sexe, le paradigme des droits de l'homme ; pour le fondement métaphysique de la morale, la Shoah. L'objectif final des ennemis de l'Église est qu'elle devienne christianophobe de sorte qu'ils puissent l'enrôler, affolée, prête à tout pour se racheter, comme servante à tout faire.
Il me paraît que l'idéologie de "Sainte Marie Madeleine, mère fondatrice de la religion chrétienne, évincée injustement par St Pierre" est un recours en réserve, une tentative de fonder une contre-église.
Elle est assez idiote comme idéologie. Comme ça serait assez idiote de fonder une nouvelle interprétation du Christianisme sur Susan Pevensie (dont je suis d'ailleurs en train d'écrire un roman, comme elle aurait vécu après l'accident ferroviaire qui prit les autres "amis de Narnia" selon la fin de La Dernière Battaille). Car à différence de Marie Madeleine de l'évangile, identique ou non à la pécheresse qui pleura aux pieds du Seigneur (les Grecs et les Latins diffèrent là-dessus - je soutiens d'ailleurs la thèse latine, qu'elle l'est, et qu'elle est probablement identique à la sœur de St Lazare le Quatre Jours Mort aussi, et que lui est probablement identique à celui qui pendant son séjour à Sheôl rencontra en parole mais pas en contact le riche incrédule), la prétendue évincée par St Pierre relève de roman fantasy placé dans l'histoire.
Hans-Georg Lundahl
8 dim Pent.
22-VII-2012
Le tître est donné comme Qui manipule l'Église, ou comment certains lobbies tentent d'asservir Rome au politiquement correct.
jeudi 12 juillet 2012
- "On ne peut pas être écrivain et sdf." (sic dixit)
- "Oui, on le peut. Si on n'est pas très bien payé pour ses écrits, on peut être sdf aussi."
Voilà le dialogue que j'ai eu, en essence avec un bon gars qui m'a filé deux euros. D'où l'interêt de le remercier si par quelque hazard il se rend sur le blog HGL's FB Writings.
Précisons, on en a connus d'autres: François Villon (dont j'ai chanté autrefois la Ballade des Pendus et Les Neiges d'Antan - une chanson fort bien à propos cette année, car il fait référence à Jehanne la bonne Lorraine qu'Anglois brûlèrent à Rouen).
Et Jack Kerouac, quoique celui là je ne l'ai pas encore lu. Et George Orwell, j'ai essayé de le lire, mais il n'était pas à mon goût et pas tout à fait sdf non plus, juste délogé de logement en logement meilleur et meilleur marché, pire et pire qualité.
En Italie on en a eu aussi, mais je ne me suis pas lié à une vie quasi monastique comme l'avait fait St François d'Assise, mais sa confiance dans la providence à été un modèle. Vous ne saviez pas qu'il était écrivain? Oui, il l'était. Trois règles (franciscains, clarisses, tertiaires), les lettres aux rois et potentats et au clergé et d'autres. Et le manuscrit à frère Élie. Et, le chef-dœuvre selon beaucoup: la louange de Dieu par ses créatures. Un poëme italien avant Dante et Pétrarque. Une louange légèrement reprise depuis un texte latin, avec beaucoup de liberté dans le détail et un important ajout dans la fin.
Pour ce qui est du texte latin, il est la traduction de St Jérôme d'un poëme Hébreux ("va piensero, sul ali dorate", non, pas le psaume CXXXVII qui fut modèle pour Verdi, quand même) le chant des trois jeunes dans le four de feu.
Si St François était - volontairement et à permanence de temps de vie - sdf, alors Daniel et les trois amis Anania, Azaria et Misael étaient prisonniers.
Et eux aussi ils ont connu une suite: François Villon encore une fois, biensûr, mais aussi Malory, auteur du roman La Morte d'Arthur (un roman qui parle de toute sa vie, pas juste de sa mort), ou Cervantes qui était prisonnier chez les Turcs, au moins. Et Richard Wurmbrandt et Alexandre Soljénitsyne, prisonniers chez les communistes.
József Mindszenty avait été écrivain déjà avant d'être prisonnier sous des formes pénibles chez les communistes, il est décédé à Vienne, en exil.
Oui, on peut bien être sdf et écrivain, prisonnier et écrivain, exilé et écrivain. J'ai pris des cas célèbres, mais la célébrité est une autre question.
Hans-Georg Lundahl
BU Nanterre
Sts Balay et Menou et
surtout Ste Véronique
12-VII-2012
mercredi 4 juillet 2012
Lettre Ouverte à un Homme de l'Eglise
À un "Abouna Francis" qui semble être un prêtre maronite à Montréal
Vous avez prié "Dieu envoie-nous des fous" dans un groupe dédiqué à la Sainte Vierge.
Or, il me semble trop probable que du clergé catholique-novus-ordo m'ait pri pour une réponse à cette prière.
Deux choses: les fous-en-Christ sont une forme de sainteté plutôt reconnue par les orthodoxes que chez nous, et St Benoît Joseph Labre et Saint François d'Assise n'en font pas exactement parti. C'est même blasphème de spéculer que St Benoît Joseph Labre ait eu une maladie mentale.
Et voici l'autre: je ne suis pas un Benoît Joseph Labre ou un Francesco Bernardone. J'ai partagé leur confiance dans la providence divine jusqu'à un certain niveau, et pour un temps, mais je ne me suis pas engagé à vivre une vie pareille, mon aventure était là pour avoir une femme, des enfants, un revenu qui ne dépend pas des patrons (comme auteur et compositeur), qui m'ont fait mal, des choses que je n'ai pas pu avoir en Suède, que mon propre pays m'a refusé.
Là où j'ai vraiment été engagé au fond, c'était pour l'amour d'une fille, et c'est abusif de vouloir purifier mon amour en un amour uniquement de Dieu, comme l'ont fait par prières des clercs catholiques comme probablement ceux de Beauvais.
Après ça, et après votre prière, je ne peux pas avoir confiance dans l'établissement novus ordo. Mais ce fait là n'autorise pas qu'on me refasse ce coup dans l'espoir très fou qu'une fois que je me mette à devenir plus spirituel je serais davantage novus ordo, davantage Vatican II, etc.
C'est une atteinte criminelle à ma liberté comme chrétien, ça aide les juifs qui voudraient tuer la spiritualité que j'avais (rosaire, dévotion eucharistique, horreur du péché notemment en VI et IX) comme "préalable" pour me laisser vivre "une vie normale" et (peut-être) me marier ce que "ma foi" m'aurait empêché de faire.
Alors, je ne peux pas m'unir à votre prière.
Quand à ce qu'il y a de "s'engager au fond," il convient de ne pas sacrifier ceux qui le font sur l'autel de l'écuménisme ou de la paix avec le monde, comme on a fait avec moi sous prétexte de me laisser grandir en spiritualité. J'ai 43 ans, je suis déjà depuis longtemps trop vieux pour me marier à une contemporaine si je veux avoir beaucoup d'enfants, je n'ai pas le temps pour vivre cette salopérie de jeux avec la "spiritualité".
En plus, il y a eu des indications qu'on m'ait tamponné, à partir de mes écrits, comme schismatique et qu'on attende que je ferme mes blogs.
Pendant l'époque que j'avais le groupe MSN Antimodernism j'avais exprimé la conviction que Gregorio XVII de Palmar de Troya était le vrai pape. Il est le dernier et seul pape envers qui j'ai fait le serment antimoderniste (à ma conversion à l'église catholique ce n'était pas requis). J'avais aussi tacitement - et provisoirement - retiré ce soutien au moment de recevoir d'un sédisvacantiste et monarchiste polonais un mail qui citait le "catéchisme palmarien" comme disant que "l'Antéchrist voit le monde de la IV dimension, la Sainte Vierge de la huitième". Pourquoi est-ce mal? Parce que St Augustin dit qu'il y a TROIS dimensions, pour que la création rappelle la Sainte Trinité. J'ai adhéré et désadhéré à Gregorio XVII en ce qui me semblait assez bonne foi.
Mais il semble qu'on attende ici et là que je "démissionne" de l'écriture sur internet tout court, comme si je m'avais arrogé une autorité ecclésiastique pour laquelle je n'étais pas compétent. Un peu comme les adversaires de la FSSPX disent ceci:
Évidemment ils ne doivent pas ça, sans avoir tort. S'ils n'ont pas tort, s'il y a eu un vrai cas de nécessité en 1988, s'il y a eu une vraie justification de leur consécration épiscopale sans l'accord du saint siège, l'attente est un insulte à la justice de Dieu. Et ça pourrait être dangéreux de suivre cette attente.
Mais là, il y a eu une très claire rupture et un grand nombre de gens qui ont suivi. Donc, s'ils avaient tort, ils auraient réellement de quoi faire réparation.
Par contraste, dire aux gens que le géocentrisme tient philosophiquement, scientifiquement (ne pas à confondre avec dans l'estime de la communauté scientifique contemporaine, biensur), ne peut pas être un acte de schisme, vue que ce ne peut pas être un acte du magistère de l'église de dire le contraire, même si c'était vrai.
Assumons que l'héliocentrisme est une vérité, alors il n'est pas une vérité salvifique, autrement il aurait été revelé aux Apôtres aux plus tard par Notre Seigneur ou par le Saint-Esprit. Donc, l'église ne peut pas infailliblement enseigner l'héliocentrisme, s'il est vrai. Elle peut par contre infailliblement enseigner le géocentrisme s'il est vrai, par rapport au livre de Josué et des commentaires patristiques du miracle solaire. Quand à moi-même, je n'ai nullement arrogé à moi-même d'enseigner infailliblement comme le fait l'église, ni sur le groupe MSN Antimodernism, ni plus tard sur mes blogs. J'ai soutenu la thèse que le géocentrisme est vrai, est c'est un soutien bien licite est louable, si j'ai raison.
Si je n'ai pas raison, au moins je n'ai pas agi illicitement. Je n'ai pas agi en vue de fonder une église qui dogmatise le géocentrisme mais j'ai dit qu'un établissement qui dogmatise le contraire ne peut pas être l'église.
Me tamponner comme fou plutôt qu'hérétique pour le géocentrisme est de faire la même chose avec d'autres noms. Et dans les deux cas on n'attaque pas le contenu de mes essais géocentriques, comme on le devait honnêtement si on n'est pas d'accord, on attaque la lecture de mes essais géocentriques et aussi les autres.
Quand à la décision du Concile de Latran V interdisant sous peine d'excommunication la publication des livres traitant sur la religion sans accord préalable de l'évêque, il y a deux cas: si novus ordo est la partie principale de l'église, alors l'interdit a été aboli validemment par Paul VI, sinon il y a un doute sur quel évêque qui aurait l'autorité d'appliquer le nihil obstat. Un tel doute ne me semble pas égaler un interdit totale de publier des livres.
En plus, le format blog est différent du livre, puisque sous un article de blog - qu'il s'agisse d'essaïstique ou d'actualité ou de questiones et articuli dans le format thomiste - on peut très bien ajouter des commentaires. Donc corriger un erreur après la publication.
Quand aux expressions faites d'adhésion à Gregorio XVII de Palmar de Troya, elles ont été qualifiés de manière de le soutenir s'il est orthodoxe. Et j'ai soutenu l'orthodoxie catholique, telle qu'elle était connue par moi sous sa bannière. Et ensuite, pas sous sa bannière mais comme sédisvacantiste, jusqu'à l'élection de Benoît XVI. Et ensuite sous la bannière de l'Église Orthodoxe Roumaine, quand j'étais deçu de Benoît XVI, avec les modifications qui me paraissaient convenir à un Orthodoxe. Desquels, également, j'ai désaffecté en retournant vers la FSSPX, ensuite sédisvacantiste. Comme on na plus pu lire sur le groupe MSN Antimodernism, car il n'existait déjà plus, acte de vandalisme virtuel (et bien réel) commis par Bill Gates contre tous les groupes MSN.
Je n'ai pas prétendu d'écrire au nom de Jean Paul II, ni au nom de Gregorio XVII, ni au nom de Benoît XVI, ni au nom du patriarche de Iasi ou de l'évêque Iosip ou de ses évêques auxiliaires Silouane et ... je ne me rappelle pas l'autre. Ni n'ai-je prétendu d'écrire au nom d'une quelconque prophétie. Ni au nom d'une quelconque dignité ecclésiastique. Je me suis exprimé comme laïc privé, tout à fait comme Gilbert Keith Chesterton de son temps. Et de ça, je ne vois pas l'interêt de démissionner, même si en quelque chose j'ai eu tort, ni l'interêt de me vouloir faire démissionner.
Je ne peux pas savoir, comme on sait que 2+2=4 ou ce qu'on vient de voir ou d'entendre que ça existe, qu'on attende ça de moi. Je viens de commencer ceci avec les mots: "En plus, il y a eu des indications qu'on m'ait tamponné, à partir de mes écrits, comme schismatique et qu'on attende que je ferme mes blogs." Des gens qui m'ont salué avec un enthousiasme quand je fais la manche et qui ensuite s'absentent totalement quand je montre les adresses de mes blogs sont une de ces indications. Des reproches tacites par des prêtres à St Nicolas du Chardonnet en sont une autre: un tel me dit dans la confession "j'attends que tu fasses une résolution, mais je ne dis pas lequel" un autre en réponse à ma question sur les conditions du scapulaire me dit que je ne sois de toute façon pas en train de les remplir, inutile d'en discuter. Et une dame, possiblement proche du comité de St Vincent de Paul de cette paroisse tradi, qui me passe quand devant l'église je fais la manche avec un panneau et qui me dit qu'elle ne peut pas me donner quoique ce soit, parce que je suis orgueilleux. Selon qui? Elle me connaissait? Par le fait d'offrir de la lecture sur internet avec le URL sur mon panneau? Alors, ça aussi peut passer pour une indication. Non sans compter les gens qui m'ont voulu tamponner devant moi-même comme incapable d'écrire.
Et quand je viens presque d'ouvrir ce missif avec des mots comme "là où j'ai vraiment été engagé au fond, c'était pour l'amour d'une fille," ça ne veut pas dire "loving as a Christian", ça veut assez précisement dire "be in love". Y compris en désirant charnellement. Si je n'avais pas, dans les deux cas eu aussi un amour de charité pour elle et pour moi-même, peut-être j'aurais pu commencer une vie avec l'une ou avec l'autre en commençant par la case péché mortel, mais non contre nature. Ça aurait au moins été un progrès vis-à-vis le vice solitaire.
Hans-Georg Lundahl
Bibl. Audoux, Paris
Le 4-VII-2012
*Cité en traduction française d'après un blog sédisvacantiste.
Vous avez prié "Dieu envoie-nous des fous" dans un groupe dédiqué à la Sainte Vierge.
Or, il me semble trop probable que du clergé catholique-novus-ordo m'ait pri pour une réponse à cette prière.
Deux choses: les fous-en-Christ sont une forme de sainteté plutôt reconnue par les orthodoxes que chez nous, et St Benoît Joseph Labre et Saint François d'Assise n'en font pas exactement parti. C'est même blasphème de spéculer que St Benoît Joseph Labre ait eu une maladie mentale.
Et voici l'autre: je ne suis pas un Benoît Joseph Labre ou un Francesco Bernardone. J'ai partagé leur confiance dans la providence divine jusqu'à un certain niveau, et pour un temps, mais je ne me suis pas engagé à vivre une vie pareille, mon aventure était là pour avoir une femme, des enfants, un revenu qui ne dépend pas des patrons (comme auteur et compositeur), qui m'ont fait mal, des choses que je n'ai pas pu avoir en Suède, que mon propre pays m'a refusé.
Là où j'ai vraiment été engagé au fond, c'était pour l'amour d'une fille, et c'est abusif de vouloir purifier mon amour en un amour uniquement de Dieu, comme l'ont fait par prières des clercs catholiques comme probablement ceux de Beauvais.
Après ça, et après votre prière, je ne peux pas avoir confiance dans l'établissement novus ordo. Mais ce fait là n'autorise pas qu'on me refasse ce coup dans l'espoir très fou qu'une fois que je me mette à devenir plus spirituel je serais davantage novus ordo, davantage Vatican II, etc.
C'est une atteinte criminelle à ma liberté comme chrétien, ça aide les juifs qui voudraient tuer la spiritualité que j'avais (rosaire, dévotion eucharistique, horreur du péché notemment en VI et IX) comme "préalable" pour me laisser vivre "une vie normale" et (peut-être) me marier ce que "ma foi" m'aurait empêché de faire.
Alors, je ne peux pas m'unir à votre prière.
Quand à ce qu'il y a de "s'engager au fond," il convient de ne pas sacrifier ceux qui le font sur l'autel de l'écuménisme ou de la paix avec le monde, comme on a fait avec moi sous prétexte de me laisser grandir en spiritualité. J'ai 43 ans, je suis déjà depuis longtemps trop vieux pour me marier à une contemporaine si je veux avoir beaucoup d'enfants, je n'ai pas le temps pour vivre cette salopérie de jeux avec la "spiritualité".
En plus, il y a eu des indications qu'on m'ait tamponné, à partir de mes écrits, comme schismatique et qu'on attende que je ferme mes blogs.
Pendant l'époque que j'avais le groupe MSN Antimodernism j'avais exprimé la conviction que Gregorio XVII de Palmar de Troya était le vrai pape. Il est le dernier et seul pape envers qui j'ai fait le serment antimoderniste (à ma conversion à l'église catholique ce n'était pas requis). J'avais aussi tacitement - et provisoirement - retiré ce soutien au moment de recevoir d'un sédisvacantiste et monarchiste polonais un mail qui citait le "catéchisme palmarien" comme disant que "l'Antéchrist voit le monde de la IV dimension, la Sainte Vierge de la huitième". Pourquoi est-ce mal? Parce que St Augustin dit qu'il y a TROIS dimensions, pour que la création rappelle la Sainte Trinité. J'ai adhéré et désadhéré à Gregorio XVII en ce qui me semblait assez bonne foi.
Mais il semble qu'on attende ici et là que je "démissionne" de l'écriture sur internet tout court, comme si je m'avais arrogé une autorité ecclésiastique pour laquelle je n'étais pas compétent. Un peu comme les adversaires de la FSSPX disent ceci:
"ZEIT ONLINE : Qu’attendez-vous maintenant de les évêques de la FSSPX ?
Müller : Les quatre évêques de la FSSPX doivent tous démissionner, et dans la politique ne plus s’exprimer sur les questions de politique ecclésiastique. Ils devraient mener une vie exemplaire en tant que simple prêtre et aumônier dans le cadre de la réparation pour les dommages que le schisme a causé."*
Évidemment ils ne doivent pas ça, sans avoir tort. S'ils n'ont pas tort, s'il y a eu un vrai cas de nécessité en 1988, s'il y a eu une vraie justification de leur consécration épiscopale sans l'accord du saint siège, l'attente est un insulte à la justice de Dieu. Et ça pourrait être dangéreux de suivre cette attente.
Mais là, il y a eu une très claire rupture et un grand nombre de gens qui ont suivi. Donc, s'ils avaient tort, ils auraient réellement de quoi faire réparation.
Par contraste, dire aux gens que le géocentrisme tient philosophiquement, scientifiquement (ne pas à confondre avec dans l'estime de la communauté scientifique contemporaine, biensur), ne peut pas être un acte de schisme, vue que ce ne peut pas être un acte du magistère de l'église de dire le contraire, même si c'était vrai.
Assumons que l'héliocentrisme est une vérité, alors il n'est pas une vérité salvifique, autrement il aurait été revelé aux Apôtres aux plus tard par Notre Seigneur ou par le Saint-Esprit. Donc, l'église ne peut pas infailliblement enseigner l'héliocentrisme, s'il est vrai. Elle peut par contre infailliblement enseigner le géocentrisme s'il est vrai, par rapport au livre de Josué et des commentaires patristiques du miracle solaire. Quand à moi-même, je n'ai nullement arrogé à moi-même d'enseigner infailliblement comme le fait l'église, ni sur le groupe MSN Antimodernism, ni plus tard sur mes blogs. J'ai soutenu la thèse que le géocentrisme est vrai, est c'est un soutien bien licite est louable, si j'ai raison.
Si je n'ai pas raison, au moins je n'ai pas agi illicitement. Je n'ai pas agi en vue de fonder une église qui dogmatise le géocentrisme mais j'ai dit qu'un établissement qui dogmatise le contraire ne peut pas être l'église.
Me tamponner comme fou plutôt qu'hérétique pour le géocentrisme est de faire la même chose avec d'autres noms. Et dans les deux cas on n'attaque pas le contenu de mes essais géocentriques, comme on le devait honnêtement si on n'est pas d'accord, on attaque la lecture de mes essais géocentriques et aussi les autres.
Quand à la décision du Concile de Latran V interdisant sous peine d'excommunication la publication des livres traitant sur la religion sans accord préalable de l'évêque, il y a deux cas: si novus ordo est la partie principale de l'église, alors l'interdit a été aboli validemment par Paul VI, sinon il y a un doute sur quel évêque qui aurait l'autorité d'appliquer le nihil obstat. Un tel doute ne me semble pas égaler un interdit totale de publier des livres.
En plus, le format blog est différent du livre, puisque sous un article de blog - qu'il s'agisse d'essaïstique ou d'actualité ou de questiones et articuli dans le format thomiste - on peut très bien ajouter des commentaires. Donc corriger un erreur après la publication.
Quand aux expressions faites d'adhésion à Gregorio XVII de Palmar de Troya, elles ont été qualifiés de manière de le soutenir s'il est orthodoxe. Et j'ai soutenu l'orthodoxie catholique, telle qu'elle était connue par moi sous sa bannière. Et ensuite, pas sous sa bannière mais comme sédisvacantiste, jusqu'à l'élection de Benoît XVI. Et ensuite sous la bannière de l'Église Orthodoxe Roumaine, quand j'étais deçu de Benoît XVI, avec les modifications qui me paraissaient convenir à un Orthodoxe. Desquels, également, j'ai désaffecté en retournant vers la FSSPX, ensuite sédisvacantiste. Comme on na plus pu lire sur le groupe MSN Antimodernism, car il n'existait déjà plus, acte de vandalisme virtuel (et bien réel) commis par Bill Gates contre tous les groupes MSN.
Je n'ai pas prétendu d'écrire au nom de Jean Paul II, ni au nom de Gregorio XVII, ni au nom de Benoît XVI, ni au nom du patriarche de Iasi ou de l'évêque Iosip ou de ses évêques auxiliaires Silouane et ... je ne me rappelle pas l'autre. Ni n'ai-je prétendu d'écrire au nom d'une quelconque prophétie. Ni au nom d'une quelconque dignité ecclésiastique. Je me suis exprimé comme laïc privé, tout à fait comme Gilbert Keith Chesterton de son temps. Et de ça, je ne vois pas l'interêt de démissionner, même si en quelque chose j'ai eu tort, ni l'interêt de me vouloir faire démissionner.
Je ne peux pas savoir, comme on sait que 2+2=4 ou ce qu'on vient de voir ou d'entendre que ça existe, qu'on attende ça de moi. Je viens de commencer ceci avec les mots: "En plus, il y a eu des indications qu'on m'ait tamponné, à partir de mes écrits, comme schismatique et qu'on attende que je ferme mes blogs." Des gens qui m'ont salué avec un enthousiasme quand je fais la manche et qui ensuite s'absentent totalement quand je montre les adresses de mes blogs sont une de ces indications. Des reproches tacites par des prêtres à St Nicolas du Chardonnet en sont une autre: un tel me dit dans la confession "j'attends que tu fasses une résolution, mais je ne dis pas lequel" un autre en réponse à ma question sur les conditions du scapulaire me dit que je ne sois de toute façon pas en train de les remplir, inutile d'en discuter. Et une dame, possiblement proche du comité de St Vincent de Paul de cette paroisse tradi, qui me passe quand devant l'église je fais la manche avec un panneau et qui me dit qu'elle ne peut pas me donner quoique ce soit, parce que je suis orgueilleux. Selon qui? Elle me connaissait? Par le fait d'offrir de la lecture sur internet avec le URL sur mon panneau? Alors, ça aussi peut passer pour une indication. Non sans compter les gens qui m'ont voulu tamponner devant moi-même comme incapable d'écrire.
Et quand je viens presque d'ouvrir ce missif avec des mots comme "là où j'ai vraiment été engagé au fond, c'était pour l'amour d'une fille," ça ne veut pas dire "loving as a Christian", ça veut assez précisement dire "be in love". Y compris en désirant charnellement. Si je n'avais pas, dans les deux cas eu aussi un amour de charité pour elle et pour moi-même, peut-être j'aurais pu commencer une vie avec l'une ou avec l'autre en commençant par la case péché mortel, mais non contre nature. Ça aurait au moins été un progrès vis-à-vis le vice solitaire.
Hans-Georg Lundahl
Bibl. Audoux, Paris
Le 4-VII-2012
*Cité en traduction française d'après un blog sédisvacantiste.
lundi 2 juillet 2012
On ne se damne pas avec 10.000 choses ...
On peut se damner en étant d'accord avec une seule chose fausse, contraire au christianisme, même si elle ne se trouve pas dans telle ou telle fausse religion.
Attention, avant de continuer sur des moindres choses, tant qu'on reste à cette hauteur, précisons que faussetés contre la foi damnent sous l'une ou l'autre de deux conditions, ou les deux réunies aussi: à être coupables - comme connues et reconnues contraires à la saine raison, les bonnes moeurs ou la pure confession catholique - ou d'exclure des sacrements par lesquels les autres péchés, eux bel et bien coupables, sont pardonnés aux fidèles. Mais je voulais parler d'autre chose aussi.
Car le principe énoncé en haut vaut pour d'autres domaines aussi.
Le mal n'est pas mal parce qu'il est d'accord avec tel ou tel autre type du mal sur une chose n'importe quelle, il est mal parce qu'il est contraire au bien dans une chose.
Ce n'est donc pas le coït qui serait mauvais parce qu'il s'accorde avec la sodomie en donnant plaisir sexuel à ceux qui le pratiquent volontairement. Mais le coït avec capote est mauvais parce que, comme la sodomie, il stérilise le plaisir sexuel, le rend infertil, le prive volontairement d'enfants. Et ceci n'est pas parce que sodomie serait la mesure du mal, mais parce que la mesure du bien est de ne pas priver volontairement le plaisir du coït de sa fertilité.
C'est donc le bien qui mesure le mal, la norme qui juge l'abnormité (attention aux "normalistes" qui se prennent pour la norme, attention également aux antinormalistes, qui prennent tout énoncé sur la norme comme un énoncé de normaliste: ces antinormalistes sont aussi des normalistes qui plus qu'ils se coupent de la norme, plus ils s'y substituent eux-mêmes), oui, c'est le parfait qui juge l'imparfait, même quand l'imparfait n'est pas une privation, un défaut, un mal. C'est l'adulte par exemple qui juge l'enfant.
On ne peut donc pas juger quelqu'un comme infantil parce qu'il a quelque chose en commun avec les enfants, par exemple une préférence pour l'humour directe de pas mal de BD plutôt que pour les ironies subtiles de certains romans "adultes," ironies subtiles achetées trop cher dans le marché du cynisme, de la désillusion, de l'apostasie. On est infantil par contre par le fait d'être adulte et de manquer quelque chose que l'adulte doit avoir.
Si on regarde bien les différences physiques entre enfants et adultes, ce n'est pas l'adulte qui manque ce que possède l'enfant. Soit il a la même chose de la même manière, alors il n'y a pas de différence dans ce domaine: cheveux, ongles, etc. Soit il a la même chose, mais plus forte et grande: tête, bras, jambes, torse. Soit, troisième possibilité, il a une autre chose du même type mais plus forte, comme les dents de lait laissent la place aux dents vrais.
Il y a eu des moines pour qui la bonne horreur de la sodomie est devenue une horreur non seulement individuelle mais principielle contre tout coït. On les a ramenés à la vraie foi ou expulsés de l'église. Il y a eu des moines qui n'ont pas pu rester dans l'église qu'après avoir signé un serment ou une confession de foi avec les mots "nous croyons qu'on peut se sauver dans le mariage et même des secondes et tierces noces nous n'avons pas horreur," ou mots synonymes de ça.
Mais il y a aussi hélas des gens trop vite prônes à juger un adulte comme infantil, par exemple parce qu'il lit des BD. Ceci est dans un temps quand il n'y a pas tellement l'église pour reprimer les mauvaises interprétations des conceptes qu'à l'époque des moines dont je viens de parler. Ceci pourrait avoir quelque chose à faire avec ma situation.
Autre exemple, ceci aussi pas sans quelque rapport subtil avec ma situation: faire un service public sans être payé, mendier pour survivre, ce n'est pas infantil. Il n'ya pas longtemps, on disait que c'était le cas des professeurs en Russie.
En fait, c'est le cas aussi avec moi, tant qu'on n'imprime pas mes essais et tant qu'on ne joue pas les partitions sur mes blogs. C'est possible, j'ai donné la licence. Conditions pour imprimer mes écrits (<--cliquer ici), conditions détaillées pour jouer ma musique (<--cliquer ici, des conditions une version plus simple en bas de chaque page du blog musical "Compositeur je mets à la disposition ..." etc.). C'est stupide ou trop rusé de me trouver enfantil parce que je ne gagne pas d'argent et de m'empêcher en même temps de gagner d'argent en trouvant ces conditions infantiles.
Hans-Georg Lundahl
BiP, Centre G. Pompidou, Paris
Fête du Très-Précieux Sang
2-VII-2012
mardi 26 juin 2012
Était-il franc-maçon ou non?
[par Hans-Georg Lundahl, jeudi 7 juin 2012, 15:11]
Je ne sais pas.
Je peux dire qu'il avait ce qu'on appelle l'erreur de Socrate, c'est à dire qu'il croyait que personne ne soit méchant à propos. Ou plutôt, il l'exprimait. Il voulait même l'appliquer à moi après que j'avais prix comme exemple d'avoir jeté sable dans les yeux de ma tortue une fois ou deux comme enfant.
Je sais aussi qu'en sa métaphysique il admettait un équilibre d'une façon quasi hindou ou bouddhiste et mystagogue. Ou de façon talmudique ou kabbaliste ou encore sataniste. Il admettait un équilibre entre le néant et le tout, pas seulement dans ce rencontre des deux qu'on appelle créature - puisque Dieu qui est la totalité de l'être a tiré nous créatures du néant - mais en toute réalité, donc aussi en Dieu.
[J'ai d'ailleur oublié de qui il s'agit, ça fait qq temps depuis que je l'avais écrit comme brouillon sur mon blog]
HGL
Quand à Breivik, le meurtrier d'Oslo, on sait que oui. Le jour même ou le lendemain sa loge l'a exclu. Ça rappelle un peu les mots par Abbé Guy Labis dans La Franc-Maçonnerie et le Libéralisme, 1870.
Voir aussi: Confusions sur l'idéologie, lien court sur o-x.fr/g10v
Je ne sais pas.
Je peux dire qu'il avait ce qu'on appelle l'erreur de Socrate, c'est à dire qu'il croyait que personne ne soit méchant à propos. Ou plutôt, il l'exprimait. Il voulait même l'appliquer à moi après que j'avais prix comme exemple d'avoir jeté sable dans les yeux de ma tortue une fois ou deux comme enfant.
Je sais aussi qu'en sa métaphysique il admettait un équilibre d'une façon quasi hindou ou bouddhiste et mystagogue. Ou de façon talmudique ou kabbaliste ou encore sataniste. Il admettait un équilibre entre le néant et le tout, pas seulement dans ce rencontre des deux qu'on appelle créature - puisque Dieu qui est la totalité de l'être a tiré nous créatures du néant - mais en toute réalité, donc aussi en Dieu.
[J'ai d'ailleur oublié de qui il s'agit, ça fait qq temps depuis que je l'avais écrit comme brouillon sur mon blog]
HGL
Quand à Breivik, le meurtrier d'Oslo, on sait que oui. Le jour même ou le lendemain sa loge l'a exclu. Ça rappelle un peu les mots par Abbé Guy Labis dans La Franc-Maçonnerie et le Libéralisme, 1870.
« Si les conjurés réussissent, elle en recueille secrètement tout le profit et revendique l'honneur du succès. Dans le cas d'un échec, elle a la ressource de désavouer l'entreprise avortée et de décliner toute responsabilité; tout en déplorant secrètement l'imprudence de ses enfants, elle est la première à flétrir hautement leurs projets. Si la complicité de quelque Frère des Loges est prouvée juridiquement, elle répudie ce membre isolé en prétendant qu'elle n'est pas responsable de ses folies ; elle l'appelle un enfant perdu, un traître à l'Ordre, un parjure. Un autre avantage que la Maçonnerie trouve en fondant des associations particulières, consiste en ce qu'elle peut plus facilement déjouer la surveillance de la police. »
Voir aussi: Confusions sur l'idéologie, lien court sur o-x.fr/g10v
vendredi 25 mai 2012
Et Si le psy était le trop?
J'avais lu, ce matin et sur papier, l'article:
« Maureen est partie en cours et n’est pas revenue… »
ANNE-MARIE DALLELUCHE dont la fille de 15 ans a fugué il y a unmois
par:
LOUISE COLCOMBET | Publié le 25.05.2012, 07h00
www.leparisien.fr/espace-premium/actu/maureen-est-partie-en-cours-et-n-est-pas-revenue-25-05-2012-2015714.php
Je regarde deux citations de mes notes de ce matin. D'abord:
Je suis un peu époustouflé. Après une fugue si on retourne, on veut normalement resumer la vie normale d'avant ou la vie avant quand elle était encore si normale qu'on ne rêvait pas de fugue. Et non seulement la jeune demoiselle est privée d'Internet et de portable - comme si tous ses amis étaient mauvais, comme si ses choix de fréquentations étaient à priori suspects, ou autrement encore comme si communication virtuelle n'était pas une communication normale, ce qu'elle est devenue. Elle est aussi envoyée chez un psychologue!
En plus, le commentaire:
Bon, prendre conscience - habituellement et pendant des mois - de la "gravité des choses" et abandonner toute légèreté d'esprit, est-ce vraiment ce qu'on souhaite pour soi-même? Sinon, pourquoi l'imposer à sa progéniture jeune adulte?
Après, Madame la Mère se pose la question:
J'aurais aussi eu un mal-être avec ma mère si elle avait utilisé des méthodes comme ça et moi non plus je n'aurais pas pu lui parler de ça, si elle avait elle-même ainsi causé mes misères! Ce sont les gens qui m'ont séparé de ma mère avec qui je n'ai pas pu me confier.*
Qu'on se rende bien compte, que si les psys étaient plutôt sympas envers les jeunes il y a quelques décades d'années, aujourd'hui c'est peut-être plutôt avec les ainés qu'ils sont sympa. Trop jeunistes juste avant 1968, trop paternalistes 40 ans plus tard?
Si la mère veut aider sa fille, je lui conseille de promettre demain dans Le Parisien:
Après ça, si la fille ne revient pas vite, vaut mieux prioriter l'hypothèse d'enlèvement et essayer de la libérer!
Hans-Georg Lundahl
BU-UPJV, Beauvais
25 - V - 2012
*On a peut-être pris mes tentatives de faire apologétique - un peu moins habilement à l'époque que maintenant - ou mes désirs d'avoir critiques sur mes historiettes et mes essais pour des confiances: alors on s'est trompés! Voir mon essai sur l'école logée SSHL:
SSHL, je déconseille
hglundahlsblog.blogspot.fr/2010/08/sshl-je-deconseille.html
ANNE-MARIE DALLELUCHE dont la fille de 15 ans a fugué il y a unmois
par:
LOUISE COLCOMBET | Publié le 25.05.2012, 07h00
www.leparisien.fr/espace-premium/actu/maureen-est-partie-en-cours-et-n-est-pas-revenue-25-05-2012-2015714.php
Je regarde deux citations de mes notes de ce matin. D'abord:
Après la première fugue, Anne-Marie Dalleluche avait d'ailleurs privé Maureen d'Internet et de portable pendant plusieurs mois.
"J'avais changé d'horaires de travail pour ne pas la laisser seule et on avait beaucoup parlé. Elle s'éttait excusée, elle allait chez un psychologue, et je pensais qu'elle avait pris conscience de la gravité des choses."
Je suis un peu époustouflé. Après une fugue si on retourne, on veut normalement resumer la vie normale d'avant ou la vie avant quand elle était encore si normale qu'on ne rêvait pas de fugue. Et non seulement la jeune demoiselle est privée d'Internet et de portable - comme si tous ses amis étaient mauvais, comme si ses choix de fréquentations étaient à priori suspects, ou autrement encore comme si communication virtuelle n'était pas une communication normale, ce qu'elle est devenue. Elle est aussi envoyée chez un psychologue!
En plus, le commentaire:
"...je pensais qu'elle avait pris conscience de la gravité des choses."
Bon, prendre conscience - habituellement et pendant des mois - de la "gravité des choses" et abandonner toute légèreté d'esprit, est-ce vraiment ce qu'on souhaite pour soi-même? Sinon, pourquoi l'imposer à sa progéniture jeune adulte?
Après, Madame la Mère se pose la question:
"Pourquoi fait-elle ça? [...] Elle doit avoir en elle un mal-être dont elle n'a jamais parlé ... Je voudrais pouvoir l'aider."
J'aurais aussi eu un mal-être avec ma mère si elle avait utilisé des méthodes comme ça et moi non plus je n'aurais pas pu lui parler de ça, si elle avait elle-même ainsi causé mes misères! Ce sont les gens qui m'ont séparé de ma mère avec qui je n'ai pas pu me confier.*
Qu'on se rende bien compte, que si les psys étaient plutôt sympas envers les jeunes il y a quelques décades d'années, aujourd'hui c'est peut-être plutôt avec les ainés qu'ils sont sympa. Trop jeunistes juste avant 1968, trop paternalistes 40 ans plus tard?
Si la mère veut aider sa fille, je lui conseille de promettre demain dans Le Parisien:
- pas d'avortement si elle est enceinte
- pas de psychologue
- pas de rupture de communication globale comme interdit d'internet (se réserver le droit d'interdire certaines fréquentations est autre chose)
Après ça, si la fille ne revient pas vite, vaut mieux prioriter l'hypothèse d'enlèvement et essayer de la libérer!
Hans-Georg Lundahl
BU-UPJV, Beauvais
25 - V - 2012
*On a peut-être pris mes tentatives de faire apologétique - un peu moins habilement à l'époque que maintenant - ou mes désirs d'avoir critiques sur mes historiettes et mes essais pour des confiances: alors on s'est trompés! Voir mon essai sur l'école logée SSHL:
hglundahlsblog.blogspot.fr/2010/08/sshl-je-deconseille.html
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